Mochtar, le trafiquant

Le Gabon parait devenir à l’ère de l’émergence, un pays dans lequel n’importe quel anarchiste peut marcher sur les textes de loi. Sinon comment comprendre qu’un individu se permette de fouler aux pieds les fondements des règles qui mettent en valeur l’existence de tout un Etat de droit établi. C’est ainsi que Mbami Mocthar Jev, un exploitant illégal a décidé de jouir de tous ses droits de trafiquant contrevenant à la loi.

En effet, ce dernier serait impliqué dans l’exploitation de la soliris, qui est une plante médicinale très protégée, interdite à l’exploitation car nos autorités se doivent de sanctionner ce type de brebis galeuse pour la protection des plante médicinales du pays. Elle est évidemment prise en compte par le patrimoine national. Mais sieur Mbamis s’est illustré comme fournisseur et vendeur de ce produit interdit à l’exploitation, donc à la vente. Il fournit et vend ce produit interdit .C’est dans ce contexte qu’il a eu un contact commercial avec une multinationale pharmaceutique. La première rencontre avec un représentant du village a eu lieu à Libreville au quartier Nzeng Ayong en après midi. Visite au cours de laquelle ce dernier a récupéré l’échantillon de cette substance interdite à l’exploitation.

Après vérification du produit étant tombé d’accord entre les deux parties, celui qui se passait pour le fournisseur et vendeur a fait venir toute la quantité de cinq cent litres auprès de ses clients. Il n’a payé que le transport de ses fournisseurs. Le fait qu’il n’a plus eu de liquidité pour s’acquitter des frais du produit, a fait que ce dernier se désengage.

Devant les réalités et sur les fondements constitutionnels d’un Etat qui se dit de loi, voici les actes qui ne doivent pas demeurer impunis.

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