La mutuelle des étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB), à travers son délégué des Affaires sociales, Zue Ngame Stanyslas, a sensibilisé les étudiants sur le bien-fondé des réformes de (ANBG). © I24GABON

Suite à la note d’information N°000560/PR/ANBG/DG, du 02 Septembre 2019, relative à la suspension du paiement de l’allocation d’études, la mutuelle des étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB), à travers son délégué des Affaires sociales, Zue Ngame Stanyslas, est revenu à la charge, pour sensibiliser les étudiants sur le bien-fondé des réformes de l’Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG).

A l’heure où les débats se tiennent entre étudiants et autres concernant la suspension de l’allocation d’études dès fin septembre, le délégué général des Affaires sociales de la mutuelle des étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB), Zue Ngame Stanyslas, a donné une communication à valeur pédagogique à propos, ce vendredi 20 septembre, au sein de ladite institution universitaire. Communication qui a consisté pour ce dernier, non seulement à rappeler la démarche suivie par l’Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG) avant d’annoncer ses nouvelles réformes relatives à l’octroi, à la suspension et à la suppression de la bourse, mais aussi, à montrer en quoi ces réformes sont nécessaires.

En effet, le représentant des étudiants à l’ANBG a, à titre de rappel, fait savoir qu’avant la publication de sa récente note d’information relative à la suspension de l’allocation d’études dès la fin du mois de septembre, le Directeur général de l’ANBG a eu d’abord à rencontrer l’ensemble des mutuelles des Universités et Grandes écoles, avec qui il a abordé le sujet relatif aux réformes que l’institution en charge des bourses comptait mettre en application à partir de l’année universitaire 2019-2020, sans oublier l’épineuse question de la suspension des bourses dès le mois sus-indiqué.

« Il s’agissait, entre autres, de présenter la situation des étudiants qui perçoivent indûment l’allocation d’études chaque mois, sans fréquenter régulièrement les établissements pour lesquels leur bourse a été affectée. Ces étudiants se présentent comme suit: les abandons ; les absents des procès-verbaux (résultats) ; les échecs ; les zéros crédits et les non-scolarisés. Cet ensemble d’étudiants s’élève aujourd’hui à 9410 », a rappelé Zue Ngame Stanyslas.
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Ainsi, pour le délégué des Affaires sociales, le Directeur général a fait une invite aux étudiantes à mesurer l’urgence de la situation afin de repenser le système d’octroi de l’allocation d’études et de rationaliser les dépenses en la matière.

Pour précision, l’étudiant de l’UOB a indiqué que la suspension de l’allocation d’études dès la fin du mois de septembre concernait les étudiants susceptibles d’avoir un deuxième échec dans le cycle. Par ailleurs, pour les bacheliers 2017-2018, qui sont rentrés dans le circuit de la bourse en janvier 2019, leur bourse sera payée jusqu’au mois de décembre et suspendue ce même mois en attente des résultats.

Le délégué de la Mutuelle de l’UOB, tout en reconnaissant que les torts sont partagés, n’a pas manqué d’appeler les étudiants à la prise de conscience et à l’esprit d’objectivité et de discernement pour mieux comprendre le bien-fondé des réformes de l’ANBG.

« Chers étudiants, les chiffres parlent d’eux-mêmes, il ne s’agit plus de se radicaliser aveuglément sans comprendre le fondement des réformes. Nous sommes la relève de demain, nous devons être des modèles pour les autres. Au risque de priver certains qui travaillent dur pour avoir la bourse et subvenir aux besoins académiques, je nous invite à ne pas encourager la paresse », a-t-il martelé.

Toutefois, une question se pose : à qui imputer le tort si les résultats universités ne parviennent pas souvent à temps à l’ANBG pour que les étudiants perçoivent également la bourse à temps ?

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