Travaux sur la voie ferrée gabonaise. © 24GABON 2019

Evoqué par le secrétaire exécutif de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF) Karine Cécilia Arissani, ce projet vise à la construction d’une nouvelle voie ferrée qui permettra de relier efficacement et en toute sécurité, la gare d’Owendo à celle de Franceville. Sur une distance de 650 km environs.

En effet, en illustrant la nouvelle doctrine des autorités gabonaises en matière de construction d’infrastructures, le secrétaire exécutif de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF) a mis un accent particulier sur les études du tracé de la nouvelle voie qui selon lui, seraient bien avancées.

Il faut aussi noter que le trafic ferroviaire a considérablement augmenté ces dernière années. La seule et l’ unique voie ferroviaire du pays, mise en service entre 1978 et 1986 et qui traverse 5 provinces sur les 9 que compte le Gabon, transportant d’importantes marchandises et passagers, s’est continuellement dégradée.

L’exploitation du manganèse est partit d’une production d’un million de tonnes dans les années 1980 à 4 millions de tonnes aujourd’hui et 6 selon les prévisions à venir.

Cette initiative est révélatrice de la nouvelle doctrine des autorités gabonaises en la matière. Mettre fin à l’existence des éléphants blancs. La priorité est donnée aux ouvrages à fort rendement sur le plan économique et social.

Construit dans les années 80, la voie ferrée relie la capitale gabonaise à la province du Haut Ogooué riche en minerai de manganèse. Outre l’évacuation du manganèse, le Transgabonais permet de transporter vers les centres de transformation le bois exploité le long de la voie ferrée et aussi les passagers à destination des 5 provinces que traverse le train.

Laisser un commentaire

Entrez votre commentaire!
Entrez votre nom ici