Les leaders du syndicat national des travailleurs de l’eau et de l’énergie Syntee+ ont, dans le souci de continuer à calmer les tensions au sein de leurs militants et du personnel de la SEEG, organisé une assemblée générale à leur base, afin de les éclairer sur la situation avenir de la structure.

Le Syndicat national des travailleurs de l’eau et de l’énergie Syntee+, a organisé le 22 février dernierune assemblée générale à leur siège. Cette rencontre selon la présidente dudit syndicat, Mme Sandrine Ogoula, avait pour objectif de continuer à apaiser les militants du Syntee+, mais également l’ensemble du personnel de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG). « Vous savez, depuis que l’Etat a décidé de rompre la convention qui le liait avec le groupe Véolia et ainsi de réquisitionner la SEEG, le Syntee+ c’est d’abord attelé à calmer son personnel.

A leur demander et de ne pas s’affoler, pour nous laisser le temps d’aller vers les autorités, pour ainsi revenir avec des réponses idoines. Ce que nous avons effectivement fait. Et se sont, les réponses que la tutelle et le Vise président nous ont donnés lors dela réunion que nous avons eu avec eux, que nous sommes venu transmettre à la base. Le message principal étant bien évidemment que le personnel n’avait pas à s’inquiéter pour quelques raisons que ce soit » a-t-elle déclaré.

La seule ombre sur le tableau, semble être le fait que les leaders n’aient toujours pas rencontré le comité ad hoc. Celle-ci selon ces derniers, a promis de les rencontrer à partir de la semaine prochaine, « Car en ce moment, ils ont un état des lieux à faire du fait de la reprise de l’entreprise. Et pour être susceptible de répondre le plus pertinemment possible à nos préoccupations, il faudrait pour cela qu’ils aient une vue d’ensemble de la situation qui se présente à eux » a indiqué Mme Sandrine Ogoula.

Il faut dire que les syndicalistes attendent de cette rencontre d’être édifiés sur le nouveau plan de fonctionnement de la boite, et ont une bonne palette de question remise par la base à leur intention concernant directement leursdifférents services.Ils souhaitent surtout savoir entre autre chose, s’il y aura des licenciements, et sur quelle base ils seront effectués.« Il faut dire que nous avons déjà connu une privatisation en 1997, et les agentssont sorties de là sans dommage aucun. Aujourd’hui, ce n’est qu’un mauvais temps à passer, et c’est normal » rassure la présidente du Syntee+.

Le secrétaire général du Syntee+, Jérôme 1m04 Mvone, a conclu en disant que « L’Etat reste notre Etat. Et que Véolia n’est qu’une entreprise que l’on a donné la gestion de notre structure. Et il s’avère que les 80% des doléances posé par les gabonais, n’ont pas été respecté. Le client gabonais n’a pas été satisfait par la qualité des services.Donc, que Véolia parte, cela nécessite certes des inquiétudes, mais nous disons qu’il n’y a vraiment pas de quoi s’inquiéter.L’Etat sait que nous gérons les vies par la gestion de l’eau et de l’électricité.

Donc si l’Etat s’amuse à jouer avec nous, nous allons actionner. Et ainsi, même le chef d’Etat sera embêté. Ils ont de ce faite, la lourde responsabilité de respecter toute leur promesse en ce qui nous concerne. Nous demandons donc aux populations d’être plus vigilant, car nous allons accompagner l’Etat, et nous espérons que celui-ci, fera preuve de responsabilité dans ses engagements ».

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