Photo de famille de la 1ère journée de la 6ème édition de l'AG de la CEMACMET à Libreville. © I24GABON 2019

Libreville abrite depuis ce 19 septembre la 6ème édition de l’Assemblée générale de l’organisme sous-régional de métrologie (CEMACMET). Les participants, outre la présentation des rapports annuels des activités, fixent les objectifs pour une CMACMET plus dynamique.

Libreville devient le centre sous-régional de métrologie. La 6ème édition de l’Assemblée générale de l’organisme sous-régional de métrologie (CEMACMET), qui se tient depuis hier dans la capitale gabonaise, a pour objet de présenter les rapports annuels des activités de métrologie et de dresser la feuille de route de l’organisme.
Sous l’égide du ministère du Commerce, les travaux se font cordialement entre les participants et les objectifs sont fixés.

« Promouvoir la métrologie en zone CEMAC, pour faciliter le commerce intra-régional et international, pour assurer la sécurité, la santé et la protection…en matière d’environnement, cadre parfaitement avec les objectifs que s’est fixés l’Etat gabonais », a indiqué le représentant du ministre du Commerce, Barthélémy Ngoulakia.

Créée en 2010, la CEMACMET compte donc faire de ces assises de Libreville, une occasion pour renforcer le travail de l’organisme sous-régional, notamment en mettant en place un système sous-régional de métrologie permettant d’accélérer le processus de diversification des économies des pays membres, en exploitant au mieux les champs d’action qui nécessitent la science de la métrologie ; car, selon le directeur général de l’Agence nationale de normalisation (AGANOR), Damas Kakoudja, qui est chargé de la mise en œuvre sur le plan national des recommandations de la CMACMET, «  La métrologie est aujourd’hui un outil indispensable au service de l’industrialisation […] Elle est aux portes de nos économies, aux portes des échanges commerciaux. Nous devons être prêts via la métrologie pour ne pas subir le flux des produits étrangers qui viendraient inonder le marché de l’Afrique centrale ».

Ainsi, la métrologie est entendue comme une science transversale, qui s’applique dans tous les domaines où les données quantitatives sont nécessaires ; une science qui, lorsqu’elle est mieux intégrée dans le système économique, peut permettre des progrès industriels bénéfiques au développement socio-économique des Etats. Aristide Gabin Nguedeu, président de CEMACMET, n’a pas manqué de nous communiquer les attentes des participants allant dans ce sens: « L’amélioration de la capacité de production industrielle, la capacité des tronçons commerciaux et surtout les instruments pour la santé et l’environnement sont à rechercher ».

Laisser un commentaire

Entrez votre commentaire!
Entrez votre nom ici