HÔPITAL D'INSTRUCTION DES ARMÉES OMAR BONGO ONDIMBA. © I24GABON

Convoqués à la Primature pour une séance de travail, ce jeudi 12 septembre 2019, les ministres de la Santé et de la Défense ont reçu les instructions du premier ministre, à travailler, dans les plus brefs délais, à l’amélioration de l’offre des soins et l’optimisation du fonctionnement des structures hospitalières et sanitaires.

Dans sa volonté de réaliser le vœu du Chef de l’Etat d’offrir aux Gabonais les soins de santé de qualité, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, a convié les ministres impliqués dans le domaine de la santé à une séance de travail à la Primature, ce jeudi 12 septembre. A cette assise, il s’est agi pour le chef du gouvernement et les ministres d’évaluer la situation actuelle des structures hospitalières et sanitaires ; le but étant, pour la Primature, de trouver les « moyens et stratégies permettant la mise en œuvre du plan de développement sanitaire plus performant pour le pays ». Plan qui, semble-t-il, contribuera largement à l’amélioration, non seulement des structures d’accueil, mais aussi, et surtout, de l’offre des soins proposée aux populations.

Pour ce qui est des structures hospitalières militaires, la ministre de tutelle, Rose Ossouka Raponda, va confier à la presse que les instructions ont été données par le premier ministre de « parvenir à l’amélioration du fonctionnement de ces structures, afin que ces dernières soient beaucoup plus performantes ». En évoquant la situation de l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba (HIA-OBO), trivialement appelé Hôpital militaire de Melen, la ministre de la Défense n’a pas manqué de reconnaître les équipements de cette structure était à renouveler. Vieux de 14 ans, l’HIA-OBO n’a plus connu des couches de maintenance depuis que Vamed, l’opérateur qui assurait cette maintenance, a dû voir son contrat résilier par l’Etat gabonais.

S’agissant de la santé publique qui implique la gestion des structures hospitalières et sanitaires civiles, le ministre de la Santé, Dr. Max Limoukou, a soulevé le problème de la formation du personnel médical. «Nous devons travailler sur la formation en ressources humaines, avant de travailler sur les besoins au niveau des CHU [Centres hospitaliers universitaires, ndlr] et des hôpitaux publics de l’intérieur du pays, en termes de spécialistes dans différents domaines», a-t-il indiqué comme méthode de travail.

Instructions données, les Gabonais attendent désormais les actes visant leur éventuelle matérialisation, pour une santé publique de qualité ; car, comme le mentionne la dixième Satire de Juvénal: « Mens sana in corpore sono » (« Esprit sain dans un corps sain »).

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