Le ministre de l'Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l'Alimentation, Biendi Maganga-Moussavou et celui des Forêts gabonaises Lee With. © I24GABON 2019

Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi Maganga-Moussavou a lancé officiellement l’ ouverture ce 17 septembre 2019, des travaux de la 22ème session du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre-Est (COPACE), organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Pour les participants, il est question de plancher sur les actions à mettre en œuvre pour combattre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) ainsi qu’à l’élaboration et la mise en œuvre des plans d’aménagement ou encore réfléchir sur la gestion des écosystèmes vulnérables.

Cette cérémonie a vu la participation du représentant résidant de la FAO au Gabon, M.Hélder Mutiea, du ministre de la Forêt, M. Lee White du Directeur du Centre de pêche du Canada, M. Eduardo Balguerías, du Sécretaire technique du COPACE, Mme Ndiaga Gueye et du corps diplomatique.

La pêche illégale, non réglementée et non déclarée (INN) contribue au problème de la surpêche puisque ceux qui la pratiquent ne respectent pas les règles. Ils pêchent sans prendre en considération l’environnement ni les quotas de pêche.
Représentant une valeur estimée entre 10 et 23,5 milliards de dollars par an, la pêche illégale menace la durabilité des populations de poissons et des écosystèmes ainsi que les moyens de subsistance de ceux qui pêchent légitimement.

Certaines des pires pratiques de pêche destructrices incluent la pêche au cyanure et l’utilisation d’explosifs.

Toujours pratiqué dans certains pays, le cyanure est utilisé pour étourdir les poissons, ce qui les rend plus faciles à attraper. Dans d’autres régions du monde, des explosifs comme la dynamite sont utilisés pour tuer les poissons afin qu’ils flottent à la surface et puissent être facilement récoltés par les filets.

La pêche illégale, non déclarée et non réglementée (IUU) fait peser une grave menace sur la pêche durable, les communautés qui en vivent, les écosystèmes marins et les sociétés en général.
Selon le ministre des Forêts gabonaises Lee White, « les menaces auxquelles la biodiversité gabonaise est confrontée nécessitent des mesures de protection fortes, au risque de tout perdre ».

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