Dans sa parution du 07 novembre 2017, le journal en ligne Afric Telegraph exhibe la liste des politiciens éclaboussés par les paradise papers. Au Gabon, c’est l’opposant Jean Ping et sont fils Franck Ping qui son largement impliqués.

La malédiction et le cauchemar s’attachent décidément au candidat malheureux à la dernière élection présidentielle. L’opposant gabonais numéro un, Jean Ping, a été éclaboussé par les Paradise Papers.

Les Paradise Papers viennent de révéler une longue liste de politiciens en fonction, propriétaires de comptes en banque offshores. Parmi les plus connus figurent Jean Ping ancien ministre des Travaux Publics et candidat à la présidentielle de 2016, et son fils sont propriétaires de la société FIEX, basée à Hong Kong.

Voici un exemple qui démontre publiquement que le combat politique affiché aujourd’hui par l’opposant gabonais ne vise que ses intérêts personnels. Aucune réalisation au profit des ses compatriotes dont il veut diriger n’existe nulle part en territoire national.

Voici l’une des expériences catastrophique de Jean Ping. La chine, est un pays préféré pour les investissements du candidat malheureux à la présidentielle de 2016 pendant qu’il pense distraire la population qui croupis sous le seuil de la misère, les chinois s’engraissent.

Par ses faits et gestes, l’opposition gabonaise, emmenée par Jean Ping, renvoie aujourd’hui à l’opinion nationale et internationale,  l’image hideuse d’une entité politique en perte de vitesse, sans guide éclairé et au sein de laquelle l’on use et abuse de coups bas.

Et comme pour donner raison à René Ndémézo’o Obiang, le fondateur de Démocratie Nouvelle,  l’on peut dire, avec certitude, que les Gabonais patriotes refuseront désormais de foncer, pour répondre aux appels de n’importe quelle sirène démagogique ou de politiciens assoiffés de pouvoir.

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