Le premier ministre reçoit du ministre du pétrole et des hydrocarbures, le nouveau code du pétrolier.

Face aux agents des hydrocarbures comme dans une faculté universitaire, il a fallut cinq jours au ministre en charge du pétrole pour ramener son personnel à mieux cerner et comprendre l’importance du nouveau code pétrolier qui est un outil permettant de fixer les règles relatives à la prospection, à l’exploration, au développement, à l’exploitation, au transport, au stockage des hydrocarbures ainsi qu’à la liquéfaction du gaz naturel sur l’ensemble du territoire national.

Depuis le 9 août 2019, le séminaire d’appropriation par les agents de l’Etat œuvrant dans le secteur des hydrocarbures bat son record. C’est un nouveau élément qui fait la fierté du Gabon et lui donne l’habile opportunité d’occuper la deuxième place en termes d’attractivité et de flexibilité sur le continent.

Rendu publique il y a environ un mois, le ce code a été formellement présenté à julien Nkoghe Bekale chef du Gouvernement, par Noël Mboumba ministre du Pétrole ainsi qu’aux différents acteurs de l’industrie pétrolière et gazière le 8 août 2019.

C’est un code qui a été adopté suite à l’échec du précédent entré en vigueur en 2014. Les opérateurs et investisseurs estimaient que le code de 2014 était trop rigide et pas du tout profitable pour les investisseurs.
En effet, il prend désormais en compte, la fiscalité sur le gaz naturel, le contenu local et les meilleures pratiques en matière de transparence et de bonne gouvernance, toutes des dispositions qui n’existaient pas avant.

« Mais, cette réaffirmation ouvre désormais les portes à plusieurs possibilités. Notamment celles de renouvellement des permis d’exploitation existants dans le cadre des conventions d’établissement pour tenir compte des spécificités techniques des zones concernées ; de mener des activités d’exploitation dans une zone convenue ; de renégocier les termes contractuels en cas de découverte marginale », précise texte.

Il en est de même des pratiques de transparence et de bonne gouvernance. L’Etat institue désormais des mécanismes permettant la promotion des pratiques de bonne gouvernance en conformité avec les normes internationales et les lois anti-corruption.

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