Désormais considérés comme ne faisant plus parti des effectifs des agents de Gabon Télévision et de Radio Gabon jusqu’à nouvel ordre, les agents grévistes de la maison Georges Rawiri ont été interdits d’accès à ce lieu sous les coups de matraque  des gendarmes.

D’après le Syndicat des professionnels de la communication (SYPROCOM), en grève depuis le mercredi 8 août 2018 dernier, «Notre grève a été relancé dans un climat de sérénité. Dans cet effort de calme, les gendarmes déployés en masse sur le site depuis jeudi ont sous les instructions du directeur général de Gabon Télévision, décidés non seulement d’interdire l’accès aux agents sur leur lieu de travail, mais surtout de charger ces derniers. Allant même jusqu’à utiliser des bombes lacrymogènes et assourdissantes », a expliqué le Vice-président du Syprocom, Edgard Ndzembi Doukaga.

i24gabon soutient la lutte contre la violence et la consommation de substances illicites en milieu scolaire

Des scènes d’une rare violence commis sur les agents de la communication, ont amené ces derniers à réclamer non seulement la tête du Directeur général de Gabon Télévision, mais aussi celle du responsable de Radio Gabon. «Au regard des incidents qui viennent d’avoir lieu, nous demandons au ministre de la communication de ne pas endosser la responsabilité des violences orchestrés sur les agents, qui pour certains sont blessés. Mais lui demandons de limoger le directeur général de Gabon Télévision, ses adjoints et le directeur général de Radio Gabon », a poursuivi Edgard Ndzembi Doukaga. Pour les professionnel de la communication, cette requête n’est pas négociable.

Daisy Ntongono

Laisser un commentaire

Entrez votre commentaire!
Entrez votre nom ici