Fabrice Makouaza lors de sa causerie au premier campement.

C’est à l’occasion d’une causerie, le jeudi 20 décembre 2017 au premier campement, dans le premier arrondissement de la commune d’Akanda que Fabrice Makouaza a officialisé sa candidature pour les futures élections législatives.

Le futur candidat a tenu à se présenter en véritable fils de la commune d’Akanda devant une assistance majoritairement composée de femmes : « Pour la petite histoire, ma grand-mère maternelle, Antoinette NZIBA appelée affectueusement  MOAKOLA, avait des plantations dans les années 1970, à cotée d’ici, sur les terres que les populations locales appelaient Madjiba en langue Kota, et aujourd’hui appellent Malibé dans le 1er arrondissement d’Akanda. Au décès de mon père Rigobert MAKOUAZA, par ma mère, je suis devenu le fils adoptif du défunt notable Thomas MIBOUAME, qui fut le chef de quartier d’Avorbam dans la commune d’Akanda. C’est donc depuis près de 50 ans que ma famille est installée dans la commune d’Akanda ».

Celui qui avait déjà réussi l’exploit de se faire élire conseiller municipal indépendant à son fief du premier arrondissement d’Akanda lors des locales de 2013 ce, malgré l’adversité et les moyens disproportionnés des candidats PDG n’a pas manqué de souligner les raisons qui l’ont décidé à se lancer dans la politique : « Depuis ma jeunesse et jusqu’à aujourd’hui, être au service des autres a toujours été une de mes préoccupations ». Une assertion qui trouve tout son sens d’autant plus que Fabrice Makouaza peut en toute assurance compter à son actif quelques victoires à la suite de ses multiples combats en faveur du respect et de la protection des droits de ses concitoyens: « J’ai pu, avec d’autres, faire dédommager les familles déguerpis des terrains de la zone du stade d’Angondje à Akanda… »

De son bilan au conseil municipal d’Akanda, le candidat n’a pas hésité de tacler ses collègues conseillers municipaux PDG: «  J’ai essayé, humblement, d’en être digne tout au long de mon mandat, même si au conseil municipal d’Akanda, les conseillers municipaux dits  indépendants étaient en minorité dans la gestion municipale, face à leurs collègues du Parti démocratique gabonais (PDG). Je vous avoue que ce n’était toujours pas une tâche facile pour moi, un homme d’action, car mes collègues du PDG pouvaient décider de toute la gestion de la municipalité d’Akanda sans nos voix…Tous les Akandais et les Akandaises savent, dans leur conscience, a qui incombe véritablement le bilan de la gestion municipale d’Akanda ».

Avant de conclure en annonçant le lancement dans les tous prochains jours d’une tournée « dans toutes les contrées du premier arrondissement de la commune d’Akanda », Fabrice Makouaza n’a pas manqué de décliner son offre politique qui repose essentiellement sur « la défense et la promotion des intérêts » des populations.

Une annonce qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt et l’adhésion spontanée de l’assistance visiblement exacerbée par les multiples dérives foncières auxquelles elle fait face au quotidien.

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