la communauté internationale a célébré le 17 septembre 2019 la Journée mondiale de l’arthrose.© I24GABON 2019

Comme chaque année, la communauté internationale a célébré ce 17 septembre 2019 la  Journée mondiale de l’arthrose. Cette maladie dont souffrent environ 300 millions de personnes dans le monde, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), reste mal connue et ne cesse d’accroître la population des handicapés.

Personne n’est à l’abri de la maladie ; car, comme on a coutume de le dire, un homme qui se croit en bonne santé est un malade qui s’ignore. Ainsi, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a institué le 17 septembre comme étant la Journée mondiale de l’arthrose. Cette journée est l’occasion de rappeler la gravité de cette maladie et sensibiliser dans l’optique de la prévenir. Mais, quelle est réellement cette maladie ?

Selon l’OMS, l’arthrose est la résultante des phénomènes mécaniques et biologiques qui déstabilisent l’équilibre entre la synthèse et la dégradation du cartilage et de l’os sous-chondral.

L’arthrose attaque les os surtout au niveau des articulations. © I24GABON 2019

Ce déséquilibre peut être provoqué par de multiples facteurs génétiques, congénitaux, métaboliques ou traumatiques. Autrement dit, l’arthrose est une maladie qui touche essentiellement les articulations. Cette institution internationale de la santé révèle dans ses statistiques les plus récentes qu’environ 300 millions de personnes dans le monde sont atteintes de cette maladie. Elle estime qu’en 2050, le nombre avoisinera 600 millions de personnes, dont 315 millions auront plus de 60 ans et que 105 millions parmi eux présenteront un handicap sévère causé par la maladie.

Au Gabon, où il n’y a pas eu de célébration officielle de cette journée, le Dr. Doris Malékou, rhumatologue au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), nous présente quelques causes voir les symptômes de cette maladie : « C’est une maladie qui est plus fréquente chez les sujets de plus de 60 ans. Et il faut savoir aussi qu’il y’a d’autres facteurs étiologiques, tels que le surpoids voir l’obésité. Il y’a des sollicitations aussi mécaniques répétées : activités manuelles et le fait de rester debout pendant longtemps… Il peut y avoir une prédisposition génétique ». Pour ce qui est du traitement de cette maladie, la spécialiste a laissé entendre : « En principe, le traitement est symptomatique. Le patient, quand il consulte, il consulte pour une douleur. En fonction des cas, le traitement sera antalgique. S’agissant des genoux, puisque c’est la forme la plus fréquente, le patient peut venir avec un gros genou, y’a du liquide dedans dont il faut au préalable retirer et, par la ensuite, on fait une infiltration d’anti inflammatoire, qu’on appelle infiltration cortisonique ».

De manière générale, les médecins recommandent, par exemple, de surveiller son poids, de toujours bien soigner les traumatismes et de pratiquer une activité physique sportive régulière. D’éviter en revanche, les activités sportives trop intenses ou mal contrôlées qui ajoutent des contraintes sur notre squelette et contribuent à abîmer notre cartilage.

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