Ali Bongo Ondimba, lors de la célébration de la Tabaski à Libreville

A l’instar des musulmans du monde, ceux du Gabon ont célébré ce dimanche 11 août 2019, la Fête du sacrifice. Commémorée le dixième jour du douzième mois du calendrier lunaire islamique. L’Aïd el-Kebi (Tabaski) rappelle la volonté que prophète Ibrahim avait eu à sacrifier son fils pour Dieu. Ce dernier avait finalement substitué un mouton à l’enfant.

A l’occasion de l’Aïd al-Adha (fête du sacrifice) aussi dénommée l’Aïd el-Kebir (grande fête), le Président Ali Bongo Ondimba s’est adressé à l’ensemble des musulmans du monde et en particulier ceux du Gabon, à prôner pour la tolérance, et de paix. Ce qui traduit son attachement à veiller au respect des libertés individuelles et religieuses.


Le rite de l’Aïd el-Kébir obéit à des règles précises


A Libreville la capitale gabonaise, de nombreuses familles musulmanes ont fait le choix de sacrifier un mouton dans un abattoir spécialisé selon le rite. Il est ensuite d’usage de partager la viande en trois parties égales. La première revient à la famille, la seconde aux voisins, amis, collègues et connaissances, la troisième aux pauvres. Si les moyens ne suivent pas, il n’est pas tenu de pratiquer le sacrifice.

La Tabaski ou l’Aid-El-Kebir ( la grande fête), est le deuxième festin le plus important de l’Islam après l’Aid-El-Fitr, qui indique la fin du Ramadan. La Tabaski célèbre l’assujettissement d’Ibrahim (Abraham pour les chrétiens) à son Dieu. Voulant mettre à l’épreuve Ibrahim, Dieu lui avait ordonné de sacrifier son fils Ismaël. La foi de l’homme envers son créateur était inébranlable au point qu’il opta de faire la volonté de Dieu et d’offrir son unique fils en holocauste. C’est au moment de passer à l’acte que Dieu, rassuré de la foi d’Ibrahim envers lui, l’en empêcha et lui envoya un bélier pour le sacrifice.

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