Alors que la confiance d’Ali BONGO à l’endroit de son directeur de cabinet, Brice Laccruche Alihanga reste intacte en raison de son abnégation au travail et la stricte application des orientations du chef de l’État, certains apparatchiks du pouvoir ont lancé, depuis quelques jours, une campagne de désinformation contre ce dernier. Tout y passe: intrigues, manipulation et contre-vérités.

La dynamique impulsée par Brice Laccruche Alihanga dès son arrivée à la tête du cabinet présidentiel dérangerait-elle certains collaborateurs d’Ali BONGO? Rien ne saurait justifier le lynchage médiatique dont il est actuellement victime. On savait certains collaborateurs du chef de l’État gabonais réfractaires au travail bien fait et très accrochés à leurs avantages respectifs au mépris de l’amélioration des conditions de vie des populations, mais de là à jeter en pâture le plus proche collaborateur du Président de la République relève de la sorcellerie politique.

Celui que les Gabonais surnomment « la machine » reste manifestement un empêcheur de tourner en rond. Plus rien ne sera comme avant. Les collaborateurs d’Ali Bongo le savent. Féru de travail et souvent décrit comme un génie, à 37 ans seulement, Brice Laccruche Alihanga a été tour à tour: Secrétaire Général de BGFIHolding, Directeur Général de BGFIBank Gabon, Directeur central de la BGD, Conseiller Financier du Ministre de la Défense Nationale, Directeur Général de Compagnie Nationale navigation intérieure et internationale, avant de prendre les rênes du cabinet présidentiel où il a su mettre sa riche expérience à contribution.

Son bilan reste élogieux avec une approche aux antipodes de ses prédécesseurs: en un an, il a su matérialiser le septennat de la jeunesse voulu par Ali Bongo avec la promotion de « l’or jeune », sans aucune discrimination. On lui doit l’arrivée de plusieurs jeunes gabonais à la tête de la haute administration et des entreprises paraétatiques. Sur instructions d’Ali Bongo, on lui doit également le succès de la taskforce sur les finances publiques, qui a abouti à une diminution drastique des effectifs aussi bien à la présidence de la République que dans l’ensemble des cabinets ministériels. Il a par ailleurs piloté, avec maestria, les opérations « Aigle douanes » et « Justice fiscale », sur orientations du chef de l’État.

A l’approche de la nomination d’un nouveau bureau de l’Assemblée nationale, d’un nouveau gouvernement et sans doute du lancement d’un nouveau tsunali au cabinet présidentiel et dans la haute administration, cette campagne de « bashing » vise visiblement à fragiliser le jeune directeur de cabinet, malgré d’énormes efforts consentis pour un Gabon plus juste, équitable et prospère. Reste à savoir si Ali Bongo se laissera induire en erreur.

Patrick Montalier

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