Lors de son discours de présentation des voeux à la Nation du 31 décembre 2017, Ali BONGO annonçait une batterie de mesures parmi lesquelles la gratuité des accouchements et la prise en charge des nouveaux-nés dans les structures hospitalières publiques.

Il s’agit en pratique de prendre en charge les accouchements par voie basse et par césariennes, les hospitalisations, les soins post-partum de la mère, les soins néonataux, les médicaments, le transport médicalisé, la layette et les gardes en observation.

Moins de quatre mois seulement après le lancement de l’opération, c’est plus 2100 femmes qui ont déjà bénéficié de cette opportunité.

La matérialisation de cette mesure ne s’est pas faite attendre du côté de la CNAMGS. Son Directeur Général Renaud Allogho Akoué avait aussitôt pris, dans sa promptitude habituelle, des dispositions nécessaires pour mettre en musique cette volonté d’Ali BONGO d’améliorer de façon significative et pérenne les conditions de vies de ses compatriotes. Moins de quatre mois seulement après le lancement de l’opération, c’est plus 2100 femmes qui ont déjà bénéficié de cette opportunité.

Un soulagement pour les nombreuses familles économiquement faibles qui peinaient à s’acquitter des différentes charges inhérentes à l’accouchement. C’en est donc fini des enfants pris en otage dans certaines structures privées comme il était devenu coutume.

Quant à la fameuse rumeur de non prise en compte des mères âgées de moins de 18 ans à l’accouchement, il n’en est rien dans la pratique. Chaque porteuse de vie bénéficie de chances égales devant la décision présidentielle.

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