Photo prise à titre d'illustration

L’insécurité prend de l’ampleur au Gabon, l’on se croirait dans un pays où l’État ne joue qu’un rôle symbolique nonobstant la difficulté grandiose de la qualité médiocre de la prestation des services publics nécessaires aux besoins du service en faveur de la sauvegarde de l’intérêt général. 

Deux ressortissants danois ont été poignardés, dont l’un gravement bléssé, ce samedi 16 décembre 2017 à Libreville, dans une attaque au couteau perpétrée par un Nigérien disant accomplir une action « en représailles à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale d’Israël », une première dans l’histoire du Gabon.
Pourtant, on observe une farouche présence au quotidien, des forces et de sécurité à l’entrée du lycée français de Libreville. Mais que font ces éléments de forces de sécurité à cet endroit visiblement qui ne nécessite aucun déploiement sécuritaire, tandis que dans les établissements et autres endroits publics de la capitale, l’insécurité est grandissante ?

Selon Le Monde Afrique, les deux hommes, en reportage au Gabon pour la chaîne National Geographic, ont été poignardés alors qu’ils faisaient des achats au « village artisanal », un lieu habituellement fréquenté par les touristes, a annoncé le ministre de la Défense Etienne Massard, à la télévision nationale« Selon les premiers témoignages recueillis sur place, l’auteur de l’agression, un Nigérien de 53 ans, aurait commis son acte en criant Allah Akbar (Dieu est le plus grand). Il a été interpellé sur le champ », a expliqué M. Massard. « Résidant habituellement au Gabon depuis 19 ans », l’assaillant, « dans ses premières déclarations, a dit avoir agi en représailles aux attaques des Etats-Unis contre les musulmans et à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël ». L’auteur des faits a été identifié comme étant nommé Arouna Adamou, selon Etienne Massard, ministre de la défense.

Cependant, le sentiment d’autorité se fait sentir sur le bout du nez à travers les éventuelles circonstances.

 La population librevilloise subit systématiquement les corollaires de cet état de fait allant de l’inquiétude à la précarité des conditions de vie ou plutôt de survie.

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