Christian Magnagna dans son bunker de batterie IV.

Certains collaborateurs d’Ali Bongo manquent de dévouement pour le bien de la nation ignorant les missions véritables qui leurs sont confiées. Des femmes économiquement faibles ont été rabrouées par madame Magnagna devant le portail de leur domicile de batterie IV à Libreville, pendant que le ministre des mines lorgnait à travers la fenêtre la réaction sauvage de sa dulcinée face aux paisibles citoyennes gabonaises qui ne voulaient que dire bonjour comme le recommande la coutume bantou, à un ministre de leur localité.  

Le féru de bâtons de dunhill, est le tsar le plus influent de Mounana qui a construit un château où ne vivent que du bétail et des gardiens ouest-africain. Par son caractère anti social, il est l’un des hommes les plus arrogants de l’entourage d’Ali Bongo Ondimba.

« C’est un homme impétueux, sans valeur républicaine qui n’a pas le sens de rassemblement à l’exercice de la citoyenneté, sa femme a osé insulter le peuple gabonais d’affamé donc de nuisibles et de chiens », explique une sexagénaire.

Christian Magnagna est, dans la démence de l’utopie idéologique de détruire la notion du partage de la politique d’Ali Bongo Ondimba. Lorsque des compatriotes sollicitent son aide sociale, son épouse éconduit le plus souvent manu militari des concitoyens en véritable commandant de la gestapo, l’invective étant son arme fatale par laquelle elle donne des sueurs froides aux sexagénaire, octogénaires, nonagénaires.

Contrairement à des compatriotes qui ne jouissent pas des mêmes avantages que Christian Magnagna mais dont les largesses dépassent les frontières du pays.

L’avarice étant le fer de lance de Christian Magnagna, combien de concitoyen ont-ils déjà reçu une Badam ou une noisette venant de ce dernier ? A quoi sert-il dans les écuries du parti de masse d’avoir le chantre du ventre plein et de la main du peigne afro à ses cotés.

Ce dernier sera-t-il de ceux qui célèbrent les messes basses lorsqu’on va lui arracher le bifteck de la bouche. La sagesse bantoue ne nous recommande-t-elle pas que lorsqu’un chasseur va à la chasse et attrape un gibier le partage doit se faire entre tous les habitants du village ?

Suivez mon regard, pendant que l’on sait que même à des heures indues des compatriotes se privant même parfois de leur sommeil pour apporter de l’aide sans exception aucune à leurs concitoyens.

Au nom du bon vivre ensemble, Ali Bongo Ondimba doit mettre à la place qu’il faut, l’homme qu’il faut.

1 commentaire

  1. Quelle article honteux pour celui qui l’a écrit !! Je suis une opposante férue. Mais lorsque je vois ce type d’article, je comprends pourquoi mon enfant de 17 ans me l’a montré comme exemple que sa génération ne veut plus voir. Ce soi-disant « journaliste » fait part de son indignation face à un comportement de ministre face à des personnes(des inconnus) qui lui demandent de leur donner de l’argent sous la condition que c’est une pratique bantou..Je m’en fous complètement de la personnalité de ce ministre, un autre énergumène .. Humm! Je demande à ce que le soi disant « journaliste » donne son prénom et nom afin que sa famille et inconnus sachent que lui, bantou, de son état, est un homme généreux (on est toujours le riche d’une autre personne, n’est ce pas ?). Bref, cet article montre une méconnaissance totale du savoir-vivre bantou:Qui est de partager son Repas avec sa famille, ses amis en premier ! Aider sa famille, son entourage quand vous le pouvez ! Être bantou, ce n’est pas être bête mais essayer de s’en sortir par la sueur de son front et non celle des autres. Vous êtes sûrement un de ces « journalistes » arnaqueurs, maître-chanteurs des personnalités de ce pays:un article favorable contre de l’argent.

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