Jean Fidèle Otandault, le ministre pilleur de comptes des finances publiques

Affairisme et pillage à la pelle. M. le président de la République, Ali Bongo Ondimba, va-t-il prendre des mesures pour démasquer la machine à piller du ministère du Budget et des Comptes publics ? En tout cas, le jeu en vaut la chandelle, rien que de part les pratiques d’outre-tombe qui ont cours dans le service de cette structure étatique.

Parmi les petits jouets de sa panoplie « et de la majorité présidentielle et de l’opposition», Ali Bongo Ondimba cherche surtout, en cette période de crise économique destinée à redresser l’économie nationale, un bon manager des comptes publics qui puisse redonner confiance aux investisseurs nationaux et internationaux à renouer des partenariats avec l’Etat gabonais. Mais Hélas que des outils « du PDG » sans professionnalisme, comme Jean Fidèle Otandault, ministre d’Etat en charge du Budget et des Comptes publics, bombardé récemment membre du Bureau politique PDG au 2ème arrondissement de Port-Gentil ne vaut pas grand-chose pour sauver les meubles.

D’où Jean Fidèle Otandault, peut-être ambitieux, mais sans grande réussite à son actif, et qui a l’immense avantage avec sa gestion calamiteuse, de discréditer le Parti Démocratique Gabonais (PDG) deux fois : aujourd’hui donc, avec son profil de carriériste traître, mais aussi dans quelques mois, quand son échec sera patent et qu’il servira de fusible au Président.

Un audit des finances publiques ne serait-il pas la bienvenue ? Cela va permettre de  proposer aux Gabonais une vision mi-chèvre mi-chou : oui, les déficits sont abyssaux, et aucun effort n’est fournit à ce niveau ? Un nouveau rapport de la Cour des comptes ? Oublié dès que publié ?

En tout cas, le président Ali Bongo va découvrir la mauvaise gestion de Jean Fidèle Otandault. Et, du coup, les cris d’horreur vont surgir !  Ce serait cocasse, si cela n’était pas très grave.

Selon nos sources, en quelques mois seulement d’exercice dans ce ministère, Jean Fidèle Otandault a déjà consommé plus de 60 % des crédits destinés aux « emplois aidés » qui permettent de faire sortir artificiellement des dizaines de milliers de chômeurs des statistiques ! Et, si personne  n’intervient pas rapidement, ce sont près de 12.000 « nouveaux » chômeurs qui vont venir, déjà, grever le bilan d’ Ali Bongo.

Aujourd’hui, le ministère du Budget et des Comptes publics du Gabon est en proie à un scandale sans précédent.

L’arrivée du ministre Jean Fidèle Otandault, a permis une réglementation des pratiques frauduleuses. Normalement, la réglementation engendre l’application rigoureuse des normes, mais on assiste, aujourd’hui dans cette entité étatique, à une magouille et à un vol sans précédent.

À qui profite ce genre d’activités mafieuses ? Et tout le monde s’interroge actuellement, si le gouvernement Issoze Ngondet qui a promis le changement, ne sera pas roulé dans la farine.

Voilà qui, loin de troubler l’ordre public (comme rapporteraient les mafiosi de la République), sonnerait comme une véritable alerte aux oreilles des autorités gabonaises.

Voici un crime économique entretenu par Jean Fidèle Otandault qui déferle la chronique au ministère du Budget et des Comptes publics, mais ignoré par le chef du gouvernement.

L’on est en droit de s’interroger sur l’intérêt de nommer un profane en la matière dans une structure reconnue complexe à tout point de vue.

Que peut-on dire aujourd’hui des prétendus bons systèmes du FMI sur le suivi des dépenses publiques liées à la réduction de la pauvreté au Gabon ?
Le risque d’une explosion sociale au Gabon devient important quand on dirige un pays avec une politique de pillage et de discrimination entre Gabonais comme le fait le Gabonais d’origine béninoise Jean Fidèle Otandault.

Si Adam n’avait pas mangé la pomme présentée par Eve, nous serions probablement au paradis aujourd’hui. On peut lui en vouloir car il n’avait pas cherché Conseil, mais vous décideurs au Gabon pouvez encore. Le Chef du gouvernement peut donc se ressaisir et tenir compte des revendications de ceux qui exigent une nouvelle gestion des comptes publics susceptible d’apporter l’eau de la transparence et de la dignité au Gabon.

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