Depuis sa nomination le 02 décembre 2019 par Ali Bongo Ondimba, Noureddine Bongo fait l’objet de critiques acerbes.

Selon certains, ce citoyen ne serait pas le bon candidat pour assumer les fonctions de coordinateur général des affaires présidentielles car, il est le fils d’Ali Bongo et il ne paraît pas démocratique et républicain de lui donner une telle responsabilité. A croire que l’égalité des chances prônée par le Chef de l’Etat concerne certains gabonais, et que stricto, d’autres ne peuvent jouir de cette vision qui, et pourtant, a enchanté beaucoup. Pour le dire claire, A l’ère de la forte aspiration au développement du Gabon, impulsée par Ali Bongo Ondimba, il est impératif de joindre ce qui nous importe à la nécessité du progrès social. Noureddine Bongo, comme tout autre gabonais, quelqu’en soit l’origine familiale, a le droit d’occuper tout poste administratif. Un tel débat ne devrait pas être en 2019.

Les origines du jeune compatriote ne souffrent d’aucune contestation comme veut bien le faire croire une certaine opposition habituée aux débats de bas étages. Il est bien le fils biologique d’Ali Bongo Ondimba et de Sylvia Bongo Ondimba. De ce fait, tout comme un Mbadinga de Ndéndé, un Mintsa d’Oyem, Noureddine Bongo a le droit d’occuper, tout aussi, une fonction pour servir humblement l’Etat. Tout comme il est bien évidement libre d’être candidat à toutes élections, même présidentielle, la constitution le lui permet sans faille. La vision sociale de l’égalité des chances, lancée par le Chef de l’Etat, est un véritable facteur d’intégration d’un débat social qui permet la participation active de toutes et de tous. Aucune discrimination n’est évidente dans cette vision sociale qui, d’ailleurs aujourd’hui, aboutit de plus en plus à une harmonie sociale, économique et politique : un résultat qui enchante les gabonais et beaucoup de partenaires internationaux. Etre un fils de Président ne pourrait donc pas, dans une société honnête et juste, être source de malheur social ou de refus d’intégration. Que l’on soit dans les grandes démocraties comme les Etats-Unis, ou juste à coté en Guinée-Equatoriale, il n’est pas contradictoire au progrès pour un peuple de constater qu’un fils de Président occupe un poste de grande responsabilité. En Ouganda, M. Muhoozi Kainerugaba Museveni avait été nommé, par son père, Commandant des Forces Spéciales de l’Etat ougandais ; Teodorin Nguema Obiang, nommé par son père, en Guinée Equatoriale, au poste de vice-président de la République ; etc. Ces quelques exemples illustrent parfaitement que le cas du Gabon n’est pas isolé.

Ensuite, Noureddine Bongo fait partie du cercle très restreint des fils de chefs d’Etats africains, qui ont réussi à parachever leurs formations dans des universités les plus prestigieuses du monde. Réputé extrêmement intelligent, l’on comprend donc que l’intention du Chef de l’Etat, et cela est bien visible, n’est donc pas d’accorder un quelconque privilège à un membre de sa famille, mais plutôt,de mettre à profit l’expertise et le savoir-faire d’un jeune compatriote.

Enfin, Noureddine Bongo, sans mener une biographie du concitoyen, a une moralité qui, en aucun acte, n’apparait pas douteuse. C’est un concitoyen qui a, le plus souvent éprouvé le stricte besoin d’être une bonne référence, un miroir pour son entourage. Bien que « friqué », Noureddine Bongo n’est pas adepte au traumatisme qui engage souvent les enfants de chefs d’Etats du monde à manifester des comportements extra-étiques. Il a toujours, et pleins de gabonais le confirment, pensé à demain dans toutes ses actions publiques. Peu importe l’intérêt, Ce concitoyen s’est toujours absolument caractérisé par une éducation forte d’une famille forte. Optimiste au développement de la société gabonaise, il s’est toujours débrouillé à faire parler sa rigueur, une rigueur transmise à travers les vertus inculquées par la société gabonaise entière et sa famille en particulier. Contrairement aux fils de certains présidents qui, au constat, ont marqué leur appartenance à la famille présidentielle par des scandales de toutes sortes. Il n’a jamais été mêlé à des histoires de trahison, de corruption ou de braquage des biens publics comme d’autres citoyens et d’autres fils de Présidents. A l’exemple de Ndambi Guebuza, fils de l’ancien Président Armando Guebuza en Mozambique, impliqué dans le scandale des Tuna Bonds ; Flavio Bolsonaro, fils de Jair Bolsonaro, Président brésilien, accusé de malversation ; Andriy Iouchtenko, fils de l’ancien Président Ukrainien Victor Iouchtchenko, impliqué dans une affaire de malversation financière ;etc. Le tout nouveau coordinateur général des affaires présidentielles du Gabon est d’une humanité très discrète et réservée. Depuis ses études universitaires, il a la réputation d’être un féru du travail bien fait, c’est un concitoyen digne et responsable. Il n’est pas distrait à l’éphéméride sociale comme pleins d’acteurs politiques et administratifs qui ont marqué négativement le Gabon ces dernières années. Ali Bongo a fait un choix de profonde confiance car déçu et affaibli par la trahison de son précédent collaborateur, Directeur de cabinet, Laccruche Alihanga. Le Président de la République éprouve le profond besoin d’être désormais entouré des citoyens gabonais qui méritent véritablement sa confiance pour conduire le Gabon, très rapidement, vers des conditions plus appropriées au développement.

Patrick Montalier

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