Accueilli par les professionnels de la communication lors de sa nomination comme l’homme providentiel au regard de ses propos rassurants lors de son tour de propriétaire de la maison Georges Rawiri, l’actuel ministre de la Communication, Guy Bertrand Mapangou ne s’est toujours pas penché sur le cahier de revendications des communicateurs qui viennent de relancer leur mouvement de grève.

Après avoir tenu des propos pas très tendres à  l’encontre de son prédécesseur et posé un diagnostic « accablant » de l’état de la maison Georges Rawiri, « Vous êtes quasiment des monstres pour accepter de travailler dans une situation qui n’a pas de mot. Je suis peiné, je suis peiné de voir les conditions dans lesquelles vous travaillez. Je vais employer des mots qui me vaudront des inimitiés. C’est une catastrophe, c’est triste et ça suscite la révolte ces conditions désastreuses de travail », l’actuel ministre de la communication se retrouve pris dans son propre piège.

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Trois mois après, les mêmes agents sont toujours dans les mêmes conditions déplorables de travail. C’est donc pour prendre le taureau par les cornes que les communicateurs ont décidé au cours de l’assemblée générale organisée ce mercredi 8 août 2018,  par le syndicat des professionnels de la communication, de reconduire leur mouvement de grève suspendu au mois de mai dernier. Pour donner le ton et le rythme de ce mouvement, les syndicalistes ont décidé de réduire le temps de diffusion du journal télévisé qui passera de 30 min à 5 min.

Daisy Ntongono

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