Le torchon brûle entre le Direction Générale et les employés. Apres le mouvement d’humeur des salariés, le Directeur Général, Daniel LEFBVRE a tenté d’apporter des précisions sur cette situation, dans un communiqué rendu public hier lundi 15 juillet à Libreville.

Dès son entame Daniel LEFEBVRE a affirmé avoir toujours entretenu un dialogue social constructif avec ses salariés. Cependant, il a regretté que d’éventuelles erreurs de compréhension ou des interprétations erronées aient pu être à l’origine de ce mouvement d’humeur. Espérant vivement que la confirmation attendue de l’Etat sur les modalités de cette opération de transfert permettra de rassurer pleinement ses collaborateurs.

Le Directeur Général a confirmé à ses employés son attachement au respect du cadre juridique, notamment le contrat de concession (décret présidentiel) qui régit spécifiquement le transfert des employés en fin de concession. Il a indiqué que ce transfert prendra son appui sur l’article 78 du Code de Travail qui a pour vocation de protéger les salariés.

En effet, le patron de l’ADL a rassuré que tous les emplois sont garantis, les niveaux de salaire maintenus et les contrats de travail seront transférés au nouveau repreneur, GSEZ Airports. Il a annoncé également qu’une discussion individuelle entre le nouveau repreneur et chaque salarié est prévue courant septembre. Conformément a ce cadre légal « l’aéroport de Libreville prévoit de transférer au repreneur tous les droits de salariés à savoir : les provisions qu’il a constituées pour l’ISR de chaque salarié, le solde des congés non pris et les provisions correspondantes mais aussi le prorata temporis du 13ème mois » a confié le Directeur Général

En outre, Daniel Lefebvre partagé la requête des employés, ADL face à l’Etat et le repreneur « A la demande de la majorité des salarié, ADL en concertation avec l’Etat et le repreneur examine la possibilité que tout ou partie de ces droits soient versés directement aux salariés par ADL avant le transfert, étant entendu que, si ADL rémunère par exemple les congés non pris à ces salariés, ces derniers repartiront avec un solde de congé nul chez le repreneur. De la même façon, si ADL verse l’ISR à ses salariés transférés, ils n’auront, chez le repreneur, plus aucune ancienneté ni les droits qui y sont liés » a-t-il conclu

Narcisse MAUNY

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