Le véhicule de Anges Gabin Bissielou de son intérieur . © I24GABON

Anges Gabin Bissielou propriétaire d’un véhicule de marque Mitsubishi L 200 immatriculé BD 950 AA qui lui aurait coûté une somme de 10 000 000 FCFA (dix millions de francs), est aujourd’hui dans une situation la plus alarmante. Entre ses bourreaux et le tribunal de première instance de Libreville plus qu’un énorme brouillard qui les sépare. L’affaire est devenue tellement floue que ce dernier soupçonnerait un arrangement illicite à connotation corruptible, entre ses arnaqueurs et un groupuscule de magistrats en fonction au tribunal de Libreville.

En décembre 2012, Thibaut Odjaga, Vladimir Nzamba et Norbert Nguima ont contacté Anges Gabin Bissielou que ce dernier fasse louer son véhicule à une société de la place qui répondrait selon la victime et les document afférents, au nom de « Otou Location ». Les closes du Contrat de Mise en Gestion d’Automobile (CMGA), qui a pour but la remise par le propriétaire du véhicule au gestionnaire, stipule que le véhicule devait être exploité sur une période de six (6) ans. Moment pendant lequel monsieur Anges Gabin Bissielou devait en retour encaisser comme frais de location, une somme de un million cinq-cents mille (1 500 000) francs le mois.

Le propriétaire du véhicule ayant constaté qu’au terme de la fin du premier échéancier, rien ne se fait respecter donc, pas un sel sous ne lui est octroyé, demande humblement à ce que son bien matériel lui soit restitué. Une requête qui sonna malheureusement dans les oreilles des sourds.

Une copie du Contrat de Mise en Gestion d’Automobile fournit par Thibaut Odjaga. 
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C’est à ce moment là que l’enfer a commencé pour Anges Gabin. Après avoir compris qu’il s’était fait arnaquer, il est vite revenu sur les traces du gangs et a rapidement saisit la justice. 
La délibération du Jugement correctionnel ordinaire du vendredi 06 mai 2016 à 08 heures concernant cette affaire, condamne sieur Odjaga à six mois d’emprisonnement dont dont trois mois sont fermes et assortis de 5. 000. 000 francs CFA en guise des dommages et intérêts.

Ce qui plus surprenant est de savoir que malgré cette situation très épineuses vécu par sieur Bissielou, la situation est toujours restée comme à son début. Cependant, la victime a ainsi décidé de débarquer au domicile d’Odjaga afin de rentrer en possession seulement de son véhicule vu que la justice était incompétente face à la situation. D’après le plaignant, deux magistrats en complicité avec la bande d’arnaqueur aurait instrumentalisé la police nationale en l’accusant d’être en possession d’armes à feu et qu’il était prêt à s’en servir.

Un extrait de durée de contrat qui démontre que Anges Gabin Bissielou devait toucher une somme d’un million cinq-cent mille francs mensuels. 
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C’était une façon pour eux de mettre une fois pour toute, un terme à cette affaire. Vigilant, le capitaine de police qui avait dirigé cette mission en auditionnant Anges Gabin Bissielou constata que ce dernier était muni d’un dossier composant des document afférent qui donne raison à ce dernier. Aussitôt, il réfute l’ordre du procureur et se désengage de toute responsabilité de jeter Anges Gabin en prison tandis que les document qu’il détient lui donne largement raison.

Les signatures de deux partenaires. 
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Voici un cas grave d’une «escroquerie en bande organisée» qui devrait sévèrement être punie par la loi car, la fraude, liée par la volonté de tromper doit être sanctionnée. Les fautifs, s’exposent outre à une amende civile et des dommages et intérêts pour procédure abusive, mais aussi sa duperie des magistrats provoquée par ses manœuvres sont constitutives d’un délit pénal du ressort du Tribunal correctionnel.

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