Le Gabon veut atteindre son apogée dans la transformation du bois. I24GABON. © 2019

Il y a de cela dix ans déjà, que le Gabon a rationalisé minutieusement la filière bois en misant sur la transformation et en mettant fin aux trafiques exorbitant des grumes.

Les importations vers l’étranger, des projets de plantations et un retour envisagé vers des coupes « contrôlées » de kevazingo renforcent encore cette stratégie.

En août 2019, l’entreprise Gabonese best natural resource (GBNS), issue d’un partenariat public-privé Gabon special economic zone (GSEZ) a décidé d’importer plus de 20 m3 de teck d’Asie.

Ce premier test permettra de mesurer les capacités de production au Gabon d’un alliage de bois asiatique et gabonais. À terme : « d’autres entreprises gabonaises pourraient faire de même (…) on voit que des pays asiatiques importent des grumes depuis l’étranger, pourquoi pas le Gabon? », estime Lee White, ministre de la Forêt gabonaise.

Sur le plan commercial, les ventes locales ont connu une forte augmentation (+118,6%) à 84 707 m3. De même, les exportations se sont raffermies de 9,3% à 532 385 m3, notamment en raison de la fermeté de la demande de bois sciés sur le marché asiatique.

Les unités de sciage Les résultats industriel et commercial des unités de sciage se sont affermis sur la période d’analyse. En effet, la production a connu une hausse de 22,9% pour se chiffrer à 452 332 m3.

Cette embellie résulte des investissements réalisés en vue d’améliorer leur productivité. De même, les ventes locales et les exportations ont progressé respectivement de 208,2% et 6,6%. La reprise significative de la demande locale et les commandes soutenues du marché asiatique du bois scié en sont les facteurs explicatifs.

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