Comment peut-on sortir de la crise de la dette ? Les dettes sont importantes. Elles deviennent lourdes, et elles sont aujourd’hui, pour un petit pays comme le Gabon, de nature à étrangler notre économie.  Une grande partie de l’augmentation de la dette aujourd’hui est liée aux conséquences de la crise et donc on peut interpréter cette dette publique comme la socialisation de dettes privées, qui, elles-mêmes, sont apparues insoutenables.

Le Conseil des Ministres du vendredi 27 octobre a marqué son accord au projet de loi autorisant l’Etat à

Contracter un emprunt de 225 millions d’Euros soit 148 milliards de francs auprès de l’Agence française de développement (AFD), c’est l’accord marqué par le conseil des ministres du vendredi 27 octobre 2017.

C’est un emprunt qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de relance de l’Économie (PRE).

La question de la dette publique se place aujourd’hui au devant du débat national comme une problématique majeure. Les prêts se multiplient, en nombre et en montants, mais les réalisations de projets demeurent toutefois invisibles pourtant leurs maquettes sont poncées.

Voici encore une grosse somme d’argent qui va être débloqué, auprès de l’AFD. Elle viendra compléter l’enveloppe globale additionnelle de 361 milliards de francs promise par le Fonds monétaire internationale (FMI) d’ici la fin de l’année 2017, au titre du respect de ses engagements vis-à-vis du Gabon dans le cadre de son appui budgétaire triennal.

L’Etat gabonais se mord la queue : plus l’Etat emprunte, plus il paye cher sa dette, et plus il doit réemprunter pour s’acquitter de ses remboursements.

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