Franck Nguema lors d'une causérie à la 4ème cité

De la 4ème cité en passant par les logements sociaux sans oublier le carrefour Amvoro-bam, le message de l’homme d’affaires reste catégorique : « œuvrer pour le développement de la société est mon objectif car je changerai radicalement de gouvernance de mon pays »

En arpentant les différents quartiers du 2ème arr. de la commune d’Akanda pour informer ses électeurs de sa position aux prochaines élections législatives, sa détermination demeure dans sa fermeté  à en découdre avec les vielles habitudes « le moment est venu pour nous d’être au service de nos compatriotes qui ne demandent que les meilleures conditions de vie », s’exclame Franck Nguema.

Si ses prédécesseurs ont brillé par auprès de leurs électeurs par des propos contraire à la vérité tenu dans le but de tromper, le Président Directeur Général de la chaine de télévision TV+  entend mettre un certain nombre d’avantages au profit de ses compatriotes pour redonner à la joie de vivre en société qui devient quasi-inexistante. En campagne de proximité pour les élections législatives, le redoutable homme d’affaires ne baisse pas son niveau de projeter plus loin sa vision malgré les changements s ou incident imprévus dans l’espace et le temps. Il s’est vu partager une collation inattendue à sa causerie d’Amvoro-bam car, bloqué par une intempérie. Une façon pour lui d’être encore plus proche de ses concitoyens.

Pour rappel, l’élection des députés est en partie régie par la Constitution. Celle-ci fixe le mode de suffrage : elle dispose que les membres de l’Assemblée nationale sont élus au suffrage universel direct — contrairement aux membres du Sénat, qui sont élus au suffrage universel indirect. Pour le reste (nombre de membres, durée du mandat, conditions d’éligibilité, mode de désignation, indemnité parlementaire, incompatibilités avec d’autres mandats électifs, etc.), la Constitution renvoie à une loi organique. C’est le code électoral qui régit les modalités d’organisation des élections.

Pour pouvoir voter à un scrutin législatif, il faut posséder la nationalité gabonaise, être âgé d’au moins 18 ans, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur une liste électorale. Raison pour laquelle au cours de ses multiples causeries Franck Nguema n’hésite pas à inviter ses compatriotes en âge de voter à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales.

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