La Commission chargée du suivi et de l’évaluation des Actes du Dialogue politique d’Angondjé s’est réunie le 14 décembre à Libreville, pour définir la ligne directrice de sa mission. A cet effet, les membres de cette entité n’ont défini qu’une sorte de croquis qui devrait constituer leur élément clé, dans un objectif de mettre en place l’application et la matérialisation des recommandations des assises d’Angondjé.

Respectivement secrétaire général du Parti démocratique Gabonais (PDG) et président de l’Union du peuple gabonais (UPG), Eric Dodo Bounguendza et Mathieu Mboumba Nziengui, ont à peine esquissé leur volonté à accomplir leur mission.

« Nous avons commencé à travailler de façon informelle au niveau du bureau, il fallait réellement débuter les travaux, définir un chronogramme d’activités, redéfinir tous les plans qui étaient en suspens et dont le mandat a été donné à la commission de suivi », a expliqué Hubert Minang Fils, porte-parole de l’opposition.

44 membres au total, cette Commission réunit des participants aux assises d’Angondjé, issus de l’opposition et de la majorité ainsi que des membres de la société civile. Elle est assistée, dans sa mission, d’un Observatoire composé des facilitateurs du Dialogue, en l’occurrence l’archevêque de Libreville, Mgr Basile Mve Engone, le président de l’Eglise évangélique du Gabon, le révérend pasteur Jean Jacques Ndong Ekwaghe, le secrétaire général de la Confédération des églises de réveil, le révérend pasteur Francis Michel Mbadinga et du président du Conseil supérieur des Affaires islamiques du Gabon, l’imam Ismaël Oceni Ossa.

La feuille de route de la commission ad hoc a donc été divisée en quatre grandes parties qui seront évaluées en séquences semestrielles avec comme sujets prioritaires le redécoupage, le toilettage du code électorale et les réformes institutionnelles qui permettront que les réformes soient mieux intégrées. Au terme de ce travail prévu pour durer un maximum de deux ans, un rapport général sera produit et transmis à toutes les instances compétentes.

Les efforts pour arriver à l’application des résolutions du dialogue politique d’Angondjé semblent être vains, parce que sabotés par les uns et les autres, au sein du parti au pouvoir même.

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