Ernest Ongandaga, maire du premier arrondissement de la commune d'Aanda et dévastateur des forêts à Akanda

Les ressources de la faune et de la flore se dégarnissent de jour en jour, malgré les textes et mesures de préservation. Van-Ayong dans le nord de Libreville est particulièrement touché. Ernest Ongandaga maire du premier arrondissement de la commune d’Akanda et Bruno Ben Moubamba ancien ministre de l’Habitat dictent leur loi à travers un réquisitoire sévère dans le faux et usage de faux utilisant de faux documents sous prétexte que l’Etat aurait un projet en cours dans cet environnement sans donner réellement de précisions aux populations environnantes.

Bruno Ben Moubamba, ancien ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme acolyte de Ernest Ondandaga

«Si rien n’est fait, Van-Ayong sera d’ici quelques jours le désert. La commune d’Akanda est véritablement exposée, c’est la porte du désert parce que le maire Ongandaga dévaste nos plantations sans nous dire réellement ce qu’il en est. Quel est le projet que l’Etat gabonais a initié ici sans nous avertir tandis que nous sommes ici depuis 1965 ? On attire l’attention du président de la République à intervenir rapidement sinon il y aura mort d’homme», fustige un habitant des lieux.

«A l’allure où vont les choses, nous risquons de disparaître», alarme une dame.

Comment comprendre que Bruno Ben Moubamba n’est plus ministre et continue à parler et à profiter  ouvertement aux avantages publics.

Malgré la multiplicité des acteurs dans la gestion des forêts, le constat est alarmant avec la destruction massive des ressources naturelles. Plus grave encore, est de constater que les faux documents c’est-à-dire les autorisations de démarrage des études, plan de bornage du titre foncier, et les attestations de réservation foncière sont remis aux habitants des lieux par un sujet ouest-africain nommé Traoré. « Je finis par comprendre réellement que le Gabon est vendu », s’exclame un habitant

Triste réalité

Les habitants de Van-Ayong déplorent que la commune n’ait pas les coudées franches pour veiller à la protection des ressources naturelles, notamment des forêts, des sols, de la faune, des ressources hydrauliques, des nappes phréatiques en vue de leur meilleure utilisation. Ils dénoncent la gestion qui en est faite. «Je suis déçu de la gestion des exploitations forestières qui devraient générer des dividendes à la commune», s’indigne François.

Cupidité et complicité

Plus grave, c’est l’autorité municipale et l’ancien ministre à l’Urbaniste qui sont indexés comme complices de la dévastation des ressources naturelles. «Des exploitants forestiers sont en intelligence avec des forestiers professionnels pour les coupes tous azimuts d’arbres», fustige Placide, habitant de Van-Ayong.

Depuis 1965, ces personnes habitent dans cet environnement. Donc c’est un village qui existe depuis des années. Ali Bongo Ondimba doit donc prendre ses responsabilité afin d’éviter le pire.

Nous y reviendrons.

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