Les dépôts sauvages d'ordures à même le sol, faute de conteneurs pour les accueillir. © I24GABON 2019

La capitale gabonaise risque d’être bientôt plus célèbre pour les tonnes d’immondices qui jonchent ses rues surtout en cette période de rentrée scolaire.

Depuis toujours, les alertes sont récurrentes mais ces derniers temps, la crise semble avoir atteint son paroxysme avec plusieurs  tonnes de déchets dans les rues. Les habitants s’inquiètent des risques sanitaires, pointent du doigt l’impuissance des politiques et la gangrène de la mafia qui s’est installée à la mairie de Libreville occasionnée par le premier responsable de cette municipalité, Léandre Nzue. Notre décryptage.

Dans les rues de la la capitale gabonaise, dont Libreville, plusieurs tonnes d’ordures se sont accumulées un peu partout dans la ville et le constat est non seulement amer, mais devient plus dangereux que jamais. Rien qu’à Libreville, de tonnes de déchets jonchent le sol de la ville et la santé des populations est menacée.

Ce constat fait par notre rédaction, se fonde sur le nombre d’ordures retrouvées à même le sol dans les différents lieux de la ville, manque de bacs à ordures donc, aucune motivation particulière de la part de Léandre Nzue qui ne brille que par les casses des commerces qu’il qualifie gênants pour la circulation des usagers. De fait, le ramassage des déchets se fait périodiquement depuis un temps. Les éboueurs ont cessé la collecte régulière des ordures, car les responsables de la société de valorisation d’ordure au Gabon Averda, accuseraient l’Etat de lui devoir plusieurs de mois de payement .

Par mesure d’hygiène, les écoles et les centres hospitaliers ainsi que d’autres endroits publics doivent être sérieusement épargnés de  ce phénomène catastrophique.

Cela va de la responsabilité de la collectivité, une logistique particulière. Mais malheureusement, aucune politique volontaire de la mairie n’est faite dans ce sens.

Comme on le constate, l’une des difficultés dans la gestion des déchets urbains, est l’insuffisance de moyens au niveau des services municipaux, mais aussi un défaut de communication.

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