Table ronde lors du lancement officiel des travaux du comité National d’Agrément à Libreville, en présence des représentants du secteur privé. © I24GABON 2019

C’est dans le souci de promouvoir la libre circulation des biens et de relever le niveau des échanges intracommunautaires, que le ministre du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Industrie, Jean-Marie Ogandaga, a procédé ce jeudi 12 Septembre 2019, au lancement officiel des travaux du Comité national d’agrément à Libreville, en présence des représentants du secteur privé.

En effet, le Conseil des ministres de la Cémac a institué, par règlement N° 07/08-UEAC-133-CM-17, le Comité d’origine.

Pour le compte du Gabon, trois points essentiels ont été retenus au cours de cette séance de travail en ce qui concerne les missions auxquelles, le comité national est institué. Notamment la vulgarisation des textes de la
Cémac sur l’origine des produits à la vente et aussi la sensibilisation des opérateurs économiques sur la procédure d’agrément des produits originaires de la communauté.

Le troisième et le dernier paramètre abordé au cours de cette rencontre quand à lui, consiste à examiner des dossiers de demande d’agrément soumis par les opérateurs économiques et la formulation des avis pour transmission à la Commission de la Cémac.

Cette organisation est une constitution des différentes directions générales du Commerce, de l’Industrie et de la compétitivité, de l’Economie, des Impôts, des Douanes, et aussi des acteurs privés à travers la Chambre de Commerce et la Confédération Patronale Gabonaise.

Par ailleurs, il faut noter que les négociations sur la libre circulation, laborieuses, ont depuis continué à chaque sommet de la Communauté, mais elles ont longtemps achoppé en raison d’une absence d’un commun accord entre certains pays de la communauté.

Les six pays de la Cémac (Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad), dont la monnaie commune est le franc CFA, représentent un marché de 30 millions de consommateurs, dont une grande partie vit encore difficilement.

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