Une partie de l'opposition gabonaise contrecarre l'organisation d'un énième dialogue. I24GABON 2019

C’est à la suite d’une importante réunion tenue ce vendredi 13 septembre dans un hôtel de la place que l’ensemble des opposants ayant pris part au dialogue national d’agondjé ont décidé unanimement de dire non à l’organisation dans les jours à venir, d’un énième dialogue national, comme le veux une franche de classe politique gabonaise. Cette rencontre vient poser le débat de la tenue ou non d’un éventuel dialogue national.

Cette initiative de l’opposition avait pour principal objet le suivi de l’évaluation des différentes recommandations issues du dialogue politique d’Angondje. En effet, elle s’est porté essentiellement sur deux points notamment, étudier la demande grandissante des compatriotes gabonais qui réclament l’organisation d’un deuxième dialogue politique, et d’autre part, il était question du rôle que doit jouer le comité de suivi des accords du dialogue politique d’Angondjé.

S’agissant du premier point inscris à l’ordre du jour notamment celui relatif à l’organisation d’un autre dialogue politique. Pour ces dernières présents à cette rencontre, parmi lesquels on peut citer Mathieu Mboumba Nziengui,qui a déclaré avec la dernière énergie:« Le nouveau dialogue nous en avons rejeté. Pour nous il est hors de question qu’on aille encore à un autre dialogue, dès lors que nous avons passé près de deux mois à Angondje pour discuter les problèmes du pays au titre d’un dialogue politique. Donc nous ne voyons plus la nécessité d’aller à un autre dialogue ».En le déclarant ainsi le co-président du comité du suivi-évaluation des axes du dialogue politique pour le compte de l’opposition gabonaise,vient la mettre fin à tous les détracteurs qui font la propagande d’un énième dialogue nationale.

Une point de vue que partage son collègue de Démocratie Nouvelle (DN), Patrick Eyogho Edzang qui pense qu’un «travail de fond» avait été fait à Angondje, et de surcroît «des ouvertures» auraient été laissées afin que «les éventuels retardataires puissent venir apposer leurs signatures sur le dialogue d’Angondje, quitte même à se rasseoir pour savoir de quoi est-ce qu’on a pêché ,et peut-être même à aller plus loin», nous a-t-il fait savoir.Conclusion il n’était possible de refaire un autre dialogue,bien qu’étant conscient à plusieurs regards que beaucoup de choses ont été faites.

Toutefois s’il y aurai quelques inquiétudes,ce n’est pas aux cours d’un dialogue que l’on pourra tout régler mais en décidant de veiller à ce que les grandes résolutions issues de cette concertation des forces vivent de la nation soit appliquée..!« Nous voulons seulement que le comité de suivi soit réactif » il y a une application, certes, de certains axes politiques, mais cette application n’a été que partielle et partiale.

En définit il convient,au gouvernement de trancher sur la tenue d’un dialogue national,Mais avant de faire il faut qu’ il consulte toutes les parties prenantes afin de pouvoir aller à ce dialogue sans poser de contestations!

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