Guy Nzouba Ndama, Président du Parti Les Démocrates et Barro Chambrier, Président de RHM - Archives Internet

Alors que Lambert-Noël Matha a dévoilé les noms des personnalités composant la commissions ad hoc et le collège spécial du CGE lundi dernier, certains partis de l’opposition, dont principalement le Rassemblement Héritage et Modernité et Les Démocrates, continuent de contester lesdites décisions.

La publication de ces noms venait mettre fin à une polémique née entre le groupe dit des 41 partis de l’opposition, et ceux ayant été au cœur des travaux du Dialogue d’Angondjé suivant la crise post-électorale de 2016. A savoir: Démocratie Nouvelle (DN), le Parti Social Démocrate (PSD) et le Parti pour le Développement et la Solidarité Sociale (PDS) de Me Ndaot.

Le premier groupe qui s’exprimait hier, via son porte-parole et Président du parti Les Démocrates, s’étonne de ce que la sortie du ministre de l’intérieur annonçait un consensus entre les partis de l’opposition pour justifier des nominations au sein du CGE.

En effet, Guy Nzouba Ndama qualifie de « parti pris » les nominations de personnalités proposées en dehors de la liste de son groupe. Notamment celles de Démocratie Nouvelle et du Parti pour le Développement et la Solidarité Sociale de Me Ndaot. Lesquels partis ne se sont jamais joints aux démarches initiées par le groupe des 41.

« Les partis politiques de l’opposition prennent acte de la décision unilatérale du ministre de l’intérieur, qui a délibérément pris position dans la désignation de ces membres. Le ministre foule ainsi aux pieds le devoir de neutralité que lui impose la loi, en limitant ses compétences pour la mise en place des organes sus cités », a-t-il déclaré.

Concluant son propos, ledit groupe de l’opposition a pris la communauté nationale et internationale à témoin concernant tous les probables dérapages occasionnés par ce qu’il qualifie de énième manipulation du pouvoir exécutif gabonais.

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