La 35ème session s’achève sur des recommandations. © I24GABON 2019

Débutée le 11 septembre dernier à Libreville, la 35ème session du Comité de gestion des activités aéronautiques du Gabon s’achève sur un ensemble de recommandations importantes pour l’avenir de la section Gabon de l’Agence pour la sécurité de la navigation en Afrique et Madagascar (ASECNA).

Présidée par le ministre gabonais des Transports et du Tourisme, Justin Ndoundangoye, la 35ème session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Gabon a eu pour objectif d’évaluer le niveau d’avancement des dossiers conduits par la délégation nationale et pour enjeu essentiel : l’autonomisation du bureau local de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

« L’enjeu essentiel qui tournait autour de ce Comité de gestion était de rendre l’ASECNA autonome. Il est important de rappeler qu’un aéroport est un actif stratégique au regard de la collectivité de l’aéroport. Il s’agit désormais pour nous, de faire en sorte que les utilisateurs des plateformes aéroportuaires puissent contribuer à la maintenance de ces plateformes », faisait savoir le ministre Justin Ndoundangoye, au terme de la première journée des travaux du comité.

Cette rencontre, que l’on pouvait qualifier de Conseil d’administration de l’Agence dans le domaine aéronautique national, s’est achevée sur plusieurs recommandations visant le bon fonctionnement de l’ASECNA Gabon, dont certaines nous sont livrées ici par le ministre Ndoundangoye : « Nous demandons la délimitation du domaine aéroportuaire, comme recommandation majeure. Nous avons aussi comme recommandation, la coupure de gestion entre l’ASECNA et l’Office national pour la sûreté et facilitation des aéroports du Gabon. Donc l’office est appelé désormais à couvrir l’ensemble des plateformes aéroportuaires du Gabon ».

Précisons que cette assise du bureau gabonais de l’ASECNA s’est tenue en référence à l’article 10 de la convention signée entre l’ASECNA et les différents Etats membres, tel que nous le rappelle le Conseiller technique du Directeur général de l’Agence, Essono Alogo Nchama Siméon , présent aux travaux de Libreville : « l’article 10 de cette convention signée entre l’ASECNA et les Etats membres prévoit que chaque Etat membre peut signer avec l’ASECNA la gestion partielle et totale d’un certain nombre d’aéroports qui ne sont pas intégrés dans l’espace de la gestion communautaire ».

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