Ali Bongon et Sylvia Bongo Ondimba débout à la tribune d'honneur lors de la parade militaire. © Steve JORDAN / AFP

Suspendu pour 2 mois par la Haute autorité de la communication (Hac), le correspondant de Radio France Internationale, Yves Laurent Ngoma, pour avoir véhiculé sur les antennes de RFI, des fake news ( informations fallacieuses, intox ou encore fausses nouvelles), au sujet du Président de la République gabonaise Ali Bongo Ondimba, tandis que ce dernier se tenait bien débout à son arrivée à la cérémonie de défilé militaire sur le command-car.

Le président Ali Bongo, s’est ensuite tenu debout devant les troupes pour l’exécution de l’hymne national, le représentant de RFI avait affirmé sur les antennes de (RFI), « que le président de la République ne s’était, à aucun moment, levé pendant le défilé militaire ». Cependant, le journaliste de RFI a faillit à sa profession et a, un temps soit peu manqué de se conformer aux règles qui régissent cette noble profession.

Le président Ali Bongo
Contrairement à ce qui a été dit par Yves Laurent Ngoma correspondant de RFI, est débout devant la tribune d’honneur au passage de l’hymne nationale le 17 août 2019, à la place de l’indépendance à Libreville. © Steve JORDAN / AFP


La diffusion d’informations mensongères est punie dans au Gabon. « Une information fallacieuse qui viserait à remettre en cause l’intégrité physique du Président », explique la HAC. Dans un article publié sur le site en ligne, la rédaction de Radio France Internationale s’est contentée d’informer ses lecteurs et rappeler les grands principes en matière de liberté de la presse, sans condamner la décision prise par l’autorité de communication gabonaise à l’encontre de son correspondant.

Cette prudence d’une chaîne habituée à indexer les pouvoirs en Afrique, pourrait être une reconnaissance de l’erreur professionnelle commise par notre confrère, Yves Laurent Ngoma.

En cet état des choses, la mise en oeuvre de l’honnêteté de l’information doit être l’élément primordial chez un professionnel des médias à travers les règles de déontologie reconnues que l’on doit respecter en l’absence d’autorité l’y contraignant.

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